Baby_Jo: Entrevue avec Debbie Tebbs
Entrevue avec Debbie Tebbs
Juil 15, 2010 à 17:58
Au fil des ans dans le nightlife un nom revient souvent, Debbie Tebbs DJ féminin qui vie un succès fulgurant et qui cumule les honneurs, 'Montréal DJ Awards 2009 avec le titre de Lady DJ de l'année 2009. La seule femme DJ du Québec à être signée sur distribution select et la seule à sortir des compilations en magasins (Archambault, HMV).
Une première au Québec dans toute l'histoire de l'industrie du disque et du nightlife! Elle possède le même gérant que le réputé Mc Mario. J’ai voulu en savoir un peu plus et aussi vous faire partager sur ce phénomène, Debbie Tebbs.
Josée : Bonjour Debbie comment ça va?
Debbie : Très bien.
Josée : Vous venez de quelle région?
Debbie : Je suis né à Montréal en plein cœur du beau plateau, J’ai vécu 20 ans à cet endroit, c’est à Montréal que j’ai commencé ma carrière, et j’ai déménagé dans la ville de Québec en 2001 jusqu’en 2006. J’ai travaillé dans plusieurs clubs de Québec (Dagobert, Terminal, Système à l’époque) et comme DJ résidente au Maurice Night Club durant 3 ans. Je suis passé par l’Europe et je suis revenu à Montréal, je me promène beaucoup. Actuellement, je suis en tournée à travers le Québec depuis un an pour mes albums, mais je vis à Montréal.
Josée : Êtes-vous fille unique?
Debbie : Oui, théoriquement. J’ai deux demi-frères plus vieux que moi… vive les familles reconstituées! (rire)
Josée : Étiez-vous un enfant hyperactif?
Debbie : Non j’étais calme, mais il fallait toujours que je fasse mon spectacle. À l’âge de quatre ans, je me faisais des spectacles, avec un public de toutous, et je m’enregistrais… je me passais en entrevue avec mon petit magnétophone Fisher Price. (Gros rire)
Josée : Avez vous complété vos études?
Debbie : Oui, après mes études secondaires, j’ai fait un D.E.P. en animation radio et télévision et un A.E.C. en infographie et multimédia.
Debbie TebbsJosée : Ados étiez-vous de style rebelle ou enfant modèle?
Debbie : J’étais très rebelle, j’ai été dans les écoles privées à l’adolescence au secondaire. À l’époque, j’étais très différente des autres élèves. J’étais plutôt solitaire et ce que je trouve très ironique aujourd’hui, c’est que c’est moi qui ressors du lot. Il m’arrive de croiser des gens avec qui j’allais au secondaire. Ils font des métiers
plus conventionnels et trouvent mon métier fascinant.
Josée : Votre plus belle qualité?
Debbie : La persévérance, la patience et la générosité.
Josée : Votre pire défaut?
Debbie : Je suis orgueilleuse, compétitrice et je parle trop. (Gros rire)
Josée : Quel serait ton plus grand rêve?
Debbie : Je vis de ce métier de DJ depuis maintenant 12 ans et aujourd’hui j’ai un petit garçon de deux ans. J’ai déjà réalisé plusieurs rêves, dont la sortie en magasin de mes compilations ‘House Factory’ et ‘Night Culture’ sur Disques La Chapelle & Distribution Select, la sortie de mes productions sur disques vinyles, des contrats en Europe, plusieurs tournées, etc. Aujourd’hui mon rêve est très simple, c’est d’avoir la chance de continuer ce métier pour encore plusieurs années tout en conservant l’appréciation et le respect de la part de l’industrie. J’ai toujours dit que de monter une carrière était plutôt simple, c’est de la conserver qui est difficile.
Josée : Quel genre d’emploi avez-vous occupé antérieurement?
Debbie : J’ai été recherchiste, DJ, technicienne de son et co-animatrice pour diverses stations de radio, vendeuse dans des boutiques de modes, organisatrice d’événements, etc. J’ai toujours été en relation avec la mode, le showbiz, la musique les communications. Au début de ma carrière de DJ en 98, je n’arrivais pas encore à vivre de ce métier. Ça me prenait donc des jobs supplémentaires. J’ai travaillé pour la station de radio CHAA FM 103,3 à Longueuil en 2001/2002 comme co-animatrice à l’émission ‘Le Buzz’ avec Mario Allard et j’ai été chroniqueuse artistique pour l’émission Musique Maison sur CHYZ FM 94,3 à Québec avec Dan Edmunds. J’ai traîné dans plusieurs stations de radio pendant plusieurs années. (rire)
Josée : À quel moment avez-vous découvert la passion pour la musique?
Debbie : Je joue du piano classique et du clavier depuis l’âge de quatre ans! Ç’a toujours été une grande passion. J’ai suivi mes cours primaires et secondaires avec une concentration musicale et artistique. Mon père est musicien-percussionniste, c’est lui qui m’a appris à respecter et comprendre les temps.
Josée : De quelle façon vous êtes-vous retrouvé derrière les tables tournantes?
Debbie : Vers l’âge de 10-11 ans, mes idoles n’étaient pas des chanteuses, mais des DJ. J’achetais toutes les compilations ¨Dance¨ que je pouvais trouver en magasins, dont celles de Mc Mario. (gros rire)
Ensuite vers quatorze ans, j’ai commencé à fréquenter le milieu des événements ¨rave¨ car j’aimais la musique électronique et je n’avais pas l’âge d’aller dans les clubs. Au fil des années, je me suis lié d’amitié avec certains promoteurs et DJ sans savoir que j’exercerais ce métier. Un soir dans un ‘after-hour ’, un DJ ne s’est pas présenté. J’avais seize ans à cette époque. Un promoteur est venu me demander tout bonnement si j’étais capable d’enligner deux chansons ensemble. J’ai tenté mon coup, et ça a fonctionné très rapidement. Les gens me demandaient si j’avais déjà mixé auparavant… nous étions tous surpris du résultat. Par la suite, le parcours s’est tracé par lui-même.
Josée : Quel est l'évènement qui a marqué le plus votre parcours professionnel?
Debbie : Il y en a plusieurs, mais je dirais la sortie de mon premier album ‘House Factory 2009’ et mon premier ‘booking’ à l’international en 2003. Ce sont les premières fois qui marquent… Par la suite, ce n’est que répétition et l’on s’habitue.
Josée : Comment avez-vous réagi lorsque vous avez appris le décès du roi de la pop?
Debbie : J’ai décidé de lui rendre hommage à ma manière en intégrant un excellent remix de sa pièce ‘Billie Jean’ sur mon dernier album ‘Night Culture Vol.1’. Michael Jackson est une icône de la pop, et le restera à tout jamais.
Debbie TebbsJosée : Quel est le style de musique que vous avez adopté?
Debbie : House, Electro.. Très vocal… de la musique de club quoi! Commercial oui, mais du bon commercial. J’aime intégrer une touche tribale house dans mes productions et mes remix. J’aime également rechercher des versions différentes des ‘hits’ de clubs, j’aime offrir à ma ¨crowd¨ ce qu’elle veut entendre, mais en leur proposant des versions qu’ils n’ont jamais entendues. Et quand je ne trouve rien d’intéressant comme ‘remix’, je les produis moi-même, ce qui me donne des versions uniques et exclusives.
Josée : Avez-vous eu de la difficulté à vous faire accepter par les DJ masculins au début?
Debbie : Quand j’ai débuté, il y avait moins de femmes DJ dans l’industrie qu’aujourd’hui. J’ai donc fait ma place assez rapidement. Est-ce que c’est plus facile de percer en étant une femme??? La réponse est NON! Une femme qui débute peut effectivement se faire remarquer plus rapidement qu’un homme. Mais une fois au sommet, elle doit livrer la marchandise. La femme DJ est analysée, jugée, observée et critiquée davantage que les hommes. Ce n’est pas plus facile, ou plus difficile, c’est juste différent.
Josée : Quelle sont les étapes à suivre pour la création d’un album, devez-vous vous procurer des droits d’auteur expliquez nous le fonctionnement?
Debbie : C’est le travail d’une maison de disque de s’occuper des droits d’auteurs et des licences. L’artiste sélectionne et mixe l’album pour ensuite le mettre entre les mains d’un distributeur qui s’occupera de le rendre accessible en magasin. Pour ma part, ma maison de disque est ‘Disques La Chapelle’ et nous travaillons avec ‘Distribution Select’, qui place mes produits chez Archambault, HMV, etc.
Josée : Êtes-vous distribué au Canada seulement?
Debbie : Mes compilations CD sont en ventes partout au Canada seulement, quant à mes productions, elles sont disponibles internationalement.
Josée : Pensez-vous faire une tournée à l’étranger prochainement?
Debbie : Dès Janvier 2010 je serai présente en France afin de continuer de développer ma carrière à l’international.
Josée : Après votre tournée quels sont vos projets pour l’avenir?
Debbie : Nous travaillons un show de radio qui sera en ondes sur plusieurs stations FM et Internet dès janvier. Vous aurez également droit à la suite des séries CD ‘House Factory 2010’ et ‘Night Culture Vol.2’. De nouvelles collaborations avec différents artistes sont à venir.
Josée : Votre famille doit être fière de vous?
Debbie : Ma mère est ma fan numéro un! Mon père est plus détaché de mon métier, mais c’est surtout parce qu’il ne le comprend pas. Je ne suis pas la seule dans cette situation, plusieurs artistes que je connais possèdent des carrières qui sont trop souvent peu comprises de la part de leurs familles et de ceux qui les entourent.
Josée : Merci beaucoup Debbie et bonne chance.
En conclusion : Debbie est une femme très accessible et charmante, une femme de carrière professionnelle où rien n’est improvisé. Elle est une femme chaleureuse et passionnée et pratique son métier de DJ avec passion. Je vais pouvoir dire que j’ai eu la chance de rencontrer la magnifique Debbie Tebbs. Merci de nous faire profiter de ton talent Debbie.
Une première au Québec dans toute l'histoire de l'industrie du disque et du nightlife! Elle possède le même gérant que le réputé Mc Mario. J’ai voulu en savoir un peu plus et aussi vous faire partager sur ce phénomène, Debbie Tebbs.
Josée : Bonjour Debbie comment ça va?
Debbie : Très bien.
Josée : Vous venez de quelle région?
Debbie : Je suis né à Montréal en plein cœur du beau plateau, J’ai vécu 20 ans à cet endroit, c’est à Montréal que j’ai commencé ma carrière, et j’ai déménagé dans la ville de Québec en 2001 jusqu’en 2006. J’ai travaillé dans plusieurs clubs de Québec (Dagobert, Terminal, Système à l’époque) et comme DJ résidente au Maurice Night Club durant 3 ans. Je suis passé par l’Europe et je suis revenu à Montréal, je me promène beaucoup. Actuellement, je suis en tournée à travers le Québec depuis un an pour mes albums, mais je vis à Montréal.
Josée : Êtes-vous fille unique?
Debbie : Oui, théoriquement. J’ai deux demi-frères plus vieux que moi… vive les familles reconstituées! (rire)
Josée : Étiez-vous un enfant hyperactif?
Debbie : Non j’étais calme, mais il fallait toujours que je fasse mon spectacle. À l’âge de quatre ans, je me faisais des spectacles, avec un public de toutous, et je m’enregistrais… je me passais en entrevue avec mon petit magnétophone Fisher Price. (Gros rire)
Josée : Avez vous complété vos études?
Debbie : Oui, après mes études secondaires, j’ai fait un D.E.P. en animation radio et télévision et un A.E.C. en infographie et multimédia.
Debbie TebbsJosée : Ados étiez-vous de style rebelle ou enfant modèle?
Debbie : J’étais très rebelle, j’ai été dans les écoles privées à l’adolescence au secondaire. À l’époque, j’étais très différente des autres élèves. J’étais plutôt solitaire et ce que je trouve très ironique aujourd’hui, c’est que c’est moi qui ressors du lot. Il m’arrive de croiser des gens avec qui j’allais au secondaire. Ils font des métiers
plus conventionnels et trouvent mon métier fascinant.
Josée : Votre plus belle qualité?
Debbie : La persévérance, la patience et la générosité.
Josée : Votre pire défaut?
Debbie : Je suis orgueilleuse, compétitrice et je parle trop. (Gros rire)
Josée : Quel serait ton plus grand rêve?
Debbie : Je vis de ce métier de DJ depuis maintenant 12 ans et aujourd’hui j’ai un petit garçon de deux ans. J’ai déjà réalisé plusieurs rêves, dont la sortie en magasin de mes compilations ‘House Factory’ et ‘Night Culture’ sur Disques La Chapelle & Distribution Select, la sortie de mes productions sur disques vinyles, des contrats en Europe, plusieurs tournées, etc. Aujourd’hui mon rêve est très simple, c’est d’avoir la chance de continuer ce métier pour encore plusieurs années tout en conservant l’appréciation et le respect de la part de l’industrie. J’ai toujours dit que de monter une carrière était plutôt simple, c’est de la conserver qui est difficile.
Josée : Quel genre d’emploi avez-vous occupé antérieurement?
Debbie : J’ai été recherchiste, DJ, technicienne de son et co-animatrice pour diverses stations de radio, vendeuse dans des boutiques de modes, organisatrice d’événements, etc. J’ai toujours été en relation avec la mode, le showbiz, la musique les communications. Au début de ma carrière de DJ en 98, je n’arrivais pas encore à vivre de ce métier. Ça me prenait donc des jobs supplémentaires. J’ai travaillé pour la station de radio CHAA FM 103,3 à Longueuil en 2001/2002 comme co-animatrice à l’émission ‘Le Buzz’ avec Mario Allard et j’ai été chroniqueuse artistique pour l’émission Musique Maison sur CHYZ FM 94,3 à Québec avec Dan Edmunds. J’ai traîné dans plusieurs stations de radio pendant plusieurs années. (rire)
Josée : À quel moment avez-vous découvert la passion pour la musique?
Debbie : Je joue du piano classique et du clavier depuis l’âge de quatre ans! Ç’a toujours été une grande passion. J’ai suivi mes cours primaires et secondaires avec une concentration musicale et artistique. Mon père est musicien-percussionniste, c’est lui qui m’a appris à respecter et comprendre les temps.
Josée : De quelle façon vous êtes-vous retrouvé derrière les tables tournantes?
Debbie : Vers l’âge de 10-11 ans, mes idoles n’étaient pas des chanteuses, mais des DJ. J’achetais toutes les compilations ¨Dance¨ que je pouvais trouver en magasins, dont celles de Mc Mario. (gros rire)
Ensuite vers quatorze ans, j’ai commencé à fréquenter le milieu des événements ¨rave¨ car j’aimais la musique électronique et je n’avais pas l’âge d’aller dans les clubs. Au fil des années, je me suis lié d’amitié avec certains promoteurs et DJ sans savoir que j’exercerais ce métier. Un soir dans un ‘after-hour ’, un DJ ne s’est pas présenté. J’avais seize ans à cette époque. Un promoteur est venu me demander tout bonnement si j’étais capable d’enligner deux chansons ensemble. J’ai tenté mon coup, et ça a fonctionné très rapidement. Les gens me demandaient si j’avais déjà mixé auparavant… nous étions tous surpris du résultat. Par la suite, le parcours s’est tracé par lui-même.
Josée : Quel est l'évènement qui a marqué le plus votre parcours professionnel?
Debbie : Il y en a plusieurs, mais je dirais la sortie de mon premier album ‘House Factory 2009’ et mon premier ‘booking’ à l’international en 2003. Ce sont les premières fois qui marquent… Par la suite, ce n’est que répétition et l’on s’habitue.
Josée : Comment avez-vous réagi lorsque vous avez appris le décès du roi de la pop?
Debbie : J’ai décidé de lui rendre hommage à ma manière en intégrant un excellent remix de sa pièce ‘Billie Jean’ sur mon dernier album ‘Night Culture Vol.1’. Michael Jackson est une icône de la pop, et le restera à tout jamais.
Debbie TebbsJosée : Quel est le style de musique que vous avez adopté?
Debbie : House, Electro.. Très vocal… de la musique de club quoi! Commercial oui, mais du bon commercial. J’aime intégrer une touche tribale house dans mes productions et mes remix. J’aime également rechercher des versions différentes des ‘hits’ de clubs, j’aime offrir à ma ¨crowd¨ ce qu’elle veut entendre, mais en leur proposant des versions qu’ils n’ont jamais entendues. Et quand je ne trouve rien d’intéressant comme ‘remix’, je les produis moi-même, ce qui me donne des versions uniques et exclusives.
Josée : Avez-vous eu de la difficulté à vous faire accepter par les DJ masculins au début?
Debbie : Quand j’ai débuté, il y avait moins de femmes DJ dans l’industrie qu’aujourd’hui. J’ai donc fait ma place assez rapidement. Est-ce que c’est plus facile de percer en étant une femme??? La réponse est NON! Une femme qui débute peut effectivement se faire remarquer plus rapidement qu’un homme. Mais une fois au sommet, elle doit livrer la marchandise. La femme DJ est analysée, jugée, observée et critiquée davantage que les hommes. Ce n’est pas plus facile, ou plus difficile, c’est juste différent.
Josée : Quelle sont les étapes à suivre pour la création d’un album, devez-vous vous procurer des droits d’auteur expliquez nous le fonctionnement?
Debbie : C’est le travail d’une maison de disque de s’occuper des droits d’auteurs et des licences. L’artiste sélectionne et mixe l’album pour ensuite le mettre entre les mains d’un distributeur qui s’occupera de le rendre accessible en magasin. Pour ma part, ma maison de disque est ‘Disques La Chapelle’ et nous travaillons avec ‘Distribution Select’, qui place mes produits chez Archambault, HMV, etc.
Josée : Êtes-vous distribué au Canada seulement?
Debbie : Mes compilations CD sont en ventes partout au Canada seulement, quant à mes productions, elles sont disponibles internationalement.
Josée : Pensez-vous faire une tournée à l’étranger prochainement?
Debbie : Dès Janvier 2010 je serai présente en France afin de continuer de développer ma carrière à l’international.
Josée : Après votre tournée quels sont vos projets pour l’avenir?
Debbie : Nous travaillons un show de radio qui sera en ondes sur plusieurs stations FM et Internet dès janvier. Vous aurez également droit à la suite des séries CD ‘House Factory 2010’ et ‘Night Culture Vol.2’. De nouvelles collaborations avec différents artistes sont à venir.
Josée : Votre famille doit être fière de vous?
Debbie : Ma mère est ma fan numéro un! Mon père est plus détaché de mon métier, mais c’est surtout parce qu’il ne le comprend pas. Je ne suis pas la seule dans cette situation, plusieurs artistes que je connais possèdent des carrières qui sont trop souvent peu comprises de la part de leurs familles et de ceux qui les entourent.
Josée : Merci beaucoup Debbie et bonne chance.
En conclusion : Debbie est une femme très accessible et charmante, une femme de carrière professionnelle où rien n’est improvisé. Elle est une femme chaleureuse et passionnée et pratique son métier de DJ avec passion. Je vais pouvoir dire que j’ai eu la chance de rencontrer la magnifique Debbie Tebbs. Merci de nous faire profiter de ton talent Debbie.
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